Il y a quelques années, quand j’imaginais fonder une famille, j’imaginais toujours mon premier enfant plus que les autres. C’est bien normal de commencer par le début ! J’imaginais mon fils (je voulais un fils !) petit, blond, qui court partout… Assez exactement le portrait de mon fils aujourd’hui (Je suis bénie des dieux !). Parcontre, j’ai eue moins de temps à rêvasser au deuxième avant qu’il entre en scène.

Tout le monde le sait, le deuxième a des restants. Restant de jouets, restant de vêtements, restant de craintes… Ce qui pourrait le faire parraitre moins important… C’est certain, notre attention doit maintenant être séparé en deux et c’est pas tout le temps facile. On a la culpabilité qui embarque dès qu’on passe plus de temps avec un qu’avec l’autre… On a souvent peur que le deuxième se sente toujours comme… Un deuxième !

J’ai réalisé cette semaine en regardant autour de moi qu’autant que nos premiers enfants était les plus parfaits-mignons-brillants du monde, les petits deuxièmes arrive toujours avec un petit je-ne-sais-quoi qui dit : « JE SAIS QUE TU CRAQUE POUR MOI ! » Un regard, un sourire ou un trait de caractère qui nous fait réaliser que la perfection vient en différent modèle !

Et puis, quand on y pense, être le deuxième, c’est une bonne chose ! Maman et papa sont moins stressé, ils s’en font moins avec des niaiseries… Cette semaine, sur facebook, on encourage nos plus jeunes ! Participez à notre discussion et dites lui : « Bébé#2, dans le fond, tu es chanceux parceque… »

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